samedi 6 juin 2015

3 bandes-annonces à ne pas manquer.


Philippe Petit et Joseph Gordon-Levitt sur le tournage de The Walk.


Aucune envie de vous enfermer au ciné en ces magnifiques journées ensoleillées?
Ca tombe bien puisque les meilleurs films de l'année semblent avoir choisi l'automne pour envahir nos salles obscures.

A commencer par Everest réalisé par l'Islandais Baltasar Kormàkur et comptant dans ses rangs Jake Gyllenhaal, Josh Brolin, Jason Clarke et Keira Knightley; ce long métrage d'ores et déjà époustouflant visuellement nous entraînera dans le sillage de deux expéditions ayant pour but de gravir le plus haut sommet du monde. Un périple qui, selon l'histoire vraie, a tourné au fiasco et devint une lutte âpre pour survivre
A quel point? Réponse le 23 septembre sur grand écran.






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Poursuivons avec le second événement cinématographique de cet automne, j'ai nommé la sortie de The Walk du grand Robert Zemeckis. Basé sur l'extraordinaire histoire de Philippe Petit, funambule de l'impossible qui s'était mis en tête cette idée complètement folle de traverser sur un câble l'espace séparant les Twin Towers.
Joseph Gordon-Levitt portera tout le poids de ce beau rôle sur ses épaules de tout grand acteur en devenir (il est d'ailleurs amusant de l'entendre s'exprimer avec un accent français plutôt crédible). Il est accompagné de Charlotte Le Bon, Ben Kingsley et James Badge Dale
Sortie vertigineuse le 30 septembre.





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Et terminons par la nouvelle sortie de Tonton Steven, avec en guise d'acteur principal le vieillissant mais toujours bouleversant Tom Hanks
Le Pont des Espions marque la 4ème collaboration entre ces deux géants du Cinéma et nous racontera la passionnante histoire (vraie aussi, décidément...) de James Donovan, un avocat chargé par la CIA de négocier la libération d'un pilote d'avion américain capturé sur le sol russe en pleine Guerre Froide. Une intrigue que l'on espère aussi nuancée, subtile et captivante que le brillant Munich de Spielberg.
Sortie haletante le 21 octobre en Belgique, le 28 octobre en France.





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jeudi 21 mai 2015

Critique de Mad Max: Fury Road

"On peut même plus pisser tranquille..."

Post-générique n’est pas mort, il agonise mais il est bien là, irréductible et résistant à l’emploi du temps chargé de son auteur (ah si j’étais richeuh…lalalala…hum).

Sachez cependant que pour redevenir un poil plus productif, j’abandonne les émissions régulières et me contenterai d’en sortir une récapitulative au terme d’un(e) trimestre…semestre…année? Je reviens donc définitivement aux critiques écrites et aux réactions tranchées sur l’un ou l’autre point de l’actu ciné.

Ceci étant dit, passons au plat du jour.

Le cinéma Hollywoodien ne sait plus à quel saint se vouer…En 2015, si vous n’êtes pas trop branchés films de super-héros, il faudra vous contenter d’un retour à l’âge d’or du blockbuster (1975-1990) puisque suites, remakes et reboots de franchises archi-connues monopolisent l’écran, laissant de temps à autre un peu d’espace pour la nouveauté, la vraie.

Souvent, ce genre de retour dans le passé est confié à un jeune réalisateur passionné mais facilement manipulable par les studios, qui devra réaliser son film en suivant un cahier des charges très précis, livrant au final une œuvre formatée qui fera un maximum d’entrées sans pour autant laisser son empreinte dans l’Histoire du cinéma. Je vous sens perplexes, mais combien d’excellents films à gros budget avez-vous vu ces 10 dernières années ? Par rapport aux années 90 ? Voilà.

Et c’est en ce printemps morose du cinéma que débarque George Miller, cet Australien septuagénaire surtout connu pour sa trilogie Mad Max dont le 1er opus vient tout de même de souffler ses 35 bougies.

Comment croire à un tel retour après si longtemps? Mad Max 3 étant au mieux un film incompris, au pire un navet bien juteux, il est difficile d’imaginer que Miller puisse aujourd’hui tenir la dragée haute à un cinéma certes balisé mais techniquement impressionnant. Et pourtant…et pourtant.

Mad Max : Fury Road est bien né et va déranger, soyez-en sûrs. Loin de toute convention, le 4ème opus des aventures de Max le solitaire va bousculer le cinéma d’action autant qu’il bousculera le spectateur ; très peu dialogué, là où les films actuels nous écrasent souvent d’un ramassis d’explications tuant tout mystère dans l’œuf, pourvu d’effets spéciaux hallucinants de réalisme, (pour la plupart) dépourvus d’images de synthèse, ce rouleau-compresseur nous saisit aux tripes dès les toutes premières secondes pour ne plus jamais nous lâcher pendant ce voyage SF-punk de 2h sur les terres arides d’un monde en décrépitude totale, aussi stérile et nécrosé que l’imaginarium d’Hollywood. Heureuse coïncidence s’il en est.

Emporté par l’énergie folle d’un convoi dont les rugissements résonnent dans les canyons de Fury Road, le spectateur, tout comme Max lui-même (campé par un Tom Hardy impeccable) se retrouve catapulté au sein d’un conflit dont il ignore d’emblée les tenants et les aboutissants. Une bataille pour la liberté opposant un tyran, Immortan Joe, détenant les dernières denrées de ce monde, à sa meilleure guerrière, l’Imperator Furiosa, protectrice des génitrices d’élite (comprenez des femmes-objets, procréatrices réservées au tyran)

Inutile de vous en dévoiler davantage sur l’intrigue, tout ce que vous devez en savoir est que les personnages archétypaux du long métrage n’ont nul besoin d’un développement outre mesure pour nous marquer. Il faut dire que George Miller a su diriger ses acteurs avec brio, mention spéciale à Charlize Theron (Furiosa), portant tout le désespoir et la colère de cet univers post-apocalyptique dans son regard, une belle performance qui suffit à subtiliser le premier rôle à Max, plutôt vecteur d’action que véritable protagoniste tant il est taiseux, bien que son charisme fasse inévitablement mouche.

Le cinéaste australien nous gratifie donc d’un film important, voué à redéfinir le cinéma d’action et surtout à lui rendre ses lettres de noblesse. Si on peut être impressionné par la précision chirurgicale du montage, être épaté par la mise en scène d’un dynamisme qui emporte tout sur son passage en restant lisible à 100% (bien aidée par une bande-originale peu inventive mais très efficace) il faut aussi reconnaître qu’un film n’est rien sans véritable cœur émotionnel, sans être capable de provoquer une véritable empathie pour ses figures, aussi iconiques soient-elles. Et force est de constater que même dans ce domaine, Mad Mad : Fury Road atteint son but sans trop de mal lors de quelques moments d’accalmie dont je tairais évidemment le contenu tant il surprend.

Cependant, la dernière pépite de Miller n’est pas parfaite, c’est bien là le lot des films jusqu’au-boutistes dans leurs outrances. On peut donc pointer du doigt quelques fautes de goût visuelles, l’un ou l’autre dialogue maladroit et un indéniable côté répétitif au bout de 120 minutes de bourrinage en règle...mais on retiendra surtout la générosité de son auteur et cette étonnante capacité à faire de cette œuvre virile et explosive un subtil plaidoyer pour une cause féminine d’ordinaire mise à mal dans le blockbuster moderne (ou pas, d’ailleurs).


Respect.

Note : 8/10

Conseillé...
Déconseillé...

       Aux amateurs d'action pure.
      - Aux spectateurs qui s'ennuient au cinéma.
      - Aux fans de Mad Max (nul besoin d'avoir vu la trilogie pour profiter à fond de Fury Road)


       - A ceux qui cherchent un scénar' en béton.
       - A ceux qui veulent piquer un roupillon en salle.
       - Aux petites natures.

samedi 18 avril 2015

Retour sur une petite bande-annonce de rien du tout...

Avant toute chose, il convient de préciser que votre serviteur ici présent n'est pas un fervent amateur de Star Wars, loin de là. 

Ceci étant dit, passons au plat de résistance.







Attendue la bave au lèvres par une horde de fans n'ayant toujours pas digéré la prélogie Star Wars, cette nouvelle bande-annonce est une vraie bonne surprise
J.J. Abrams semble mettre un point d'honneur à faire tomber dans l'oubli le plus total les ultimes errances de son idole déchue Georges Lucas, créateur adulé puis -à juste titre- lynché. 

En effet, outre une imagerie suintant la nostalgie par chaque pixel de l'écran, force est de constater que tout le talent d'Abrams semble réellement contaminer cet univers exploité jusqu'alors de manière relativement superficielle (à mon humble avis, l'Univers Etendu n'est qu'une escroquerie mercantile, d'autant qu'il est considéré comme étant "non-canon" depuis 2014...on applaudit?); ici, ce qui nous frappe dans un premier temps est la crédibilité de l'ensemble puisqu'à 8 mois de la sortie (!), tout ce qui nous est montré est visuellement impeccable, semble authentique, et est de surcroit très dynamique.

Mais si le réalisateur des deux derniers Star Trek (le traître...il faut le dire) sait faire plaisir aux vieux de la veille en nous proposant déjà des caméos qui prêtent à sourire (Han Solo et Chewbacca, ou la définition du coup de vieux attendrissant), il est aussi capable d'intéresser les néophytes ou les dubitatifs pour qui Star Wars n'a jamais été qu'un vaste prétexte scénaristique pour finalement montrer des mecs en toge se mettre sur la tronche à coups de néons lumineux ardents. 

Oui, il y a du sang neuf dans ce trailer: un nouveau droïde esthétiquement intéressant, de jeunes acteurs principaux qui paraissent déjà convaincants, et un méchant méconnu qui respire la classe (et sans pompe à oxygène, s'il vous plaît). 
Mention spéciale au thème musical de John Williams, ici remanié à la perfection.

C'est (presqu') un fait, le créateur de Lost et de Super 8 ne nous a pas menti, il a été bercé par la trilogie débutée en 1977 et ce petit bonhomme, désormais cinématographiquement très affuté, semble paré à nous en mettre plein la vue, pour le plus grand bonheur des fans de Star Wars mais aussi et surtout...espérons-le cette fois...celui des amateurs de grand Cinéma.

Le rendez-vous est pris (je me surprends même à l'écrire)...le 18 décembre 2015.

Au passage, si après avoir sauvé l'honneur de Star Wars, un réalisateur bien intentionné pouvait également nous faire oublier ce viol qu'est la trilogie du Hobbit, ce serait fort apprécié. Cordialement.


vendredi 27 mars 2015

Encore un projet pour Spielberg !

Le camping c'est plus ce que c'était...


Les studios Warner se pavanent d'avoir décroché la signature du grand Steven pour adapter à l'écran le roman Player One d'Ernest Cline. Il s'agit là du troisième projet en cours de Spielberg après Bridge of Spies (sobrement traduit Le Pont des Espions pour la distribution franco-belge, hum) et Le Bon Gros Géant.

Ce livre résolument SF nous conte les péripéties du jeune Wade Watts, citoyen des bas-quartiers d'un monde où manquent les ressources naturelles et où il n'existe plus de classe moyenne.
Nous sommes en fait en 2044 et Wade, comme des millions d'autres terriens, vit sa vie par procuration dans l'OASIS, un gigantesque univers virtuel dans lequel s'est engagée une chasse au trésor qui permettrait à son seul et unique vainqueur de remporter la colossale fortune de James Halliday, le défunt créateur de l'OASIS.
Pour gagner, Wade va devoir puiser dans ses connaissances de la pop-culture des années 80 et 90 (cinéma, musique et jeux-vidéo) et être le plus rapide parmi ses millions de concurrents à élucider les énigmes d'Halliday. Une victoire qui lui permettrait de faire basculer à tout jamais son existence d'habitant de bidonville...

Spielberg revient donc à la science-fiction 10 ans après sa version de La Guerre des Mondes, mais est-ce réellement de bonne augure?
Il ne s'agit pas ici de remettre en cause le talent du maître à filmer mais plutôt les qualités intrinsèques du roman qui, s'il contient quelques véritables éclairs de génie, reste dans l'ensemble un livre un poil trop geek pour posséder une véritable identité.
Les références à la pop culture y sont ainsi très (trop?) nombreuses et le final fait inévitablement penser aux combats de robots de Pacific Rim.
Espérons donc que le réalisateur de 68 ans s'approprie l'esprit du bouquin pour en faire quelque chose de grandiose comme à l'accoutumée.

Pour l'instant, on se contentera d'un "courant 2017" en guise de date de sortie.


mercredi 4 mars 2015

Un partenaire pour Post-générique!




C'est avec un sourire jusqu'aux oreilles que je vous annonce aujourd'hui le premier partenariat de Post-générique avec un site de cinéma, et non des moindres puisqu'il s'agit d'On Rembobine.fr, un bel espace tenu par une équipe talentueuse et prolifique qui ne mâche pas ses mots (elle non plus) dans le domaine de la critique ciné.

Je remercie On Rembobine pour ce petit coup de pouce puisque Post-Générique ne bénéficie pas de vraie publicité hormis le bouche à oreille de mes lecteurs les plus fervents!

N'hésitez donc pas à vous rendre sur leur site ;).







mardi 3 mars 2015

Deux bons projets sinon rien.




Edward Snowden, en vrai.


Si vous ne vivez pas au fond de la caverne de Platon, le nom d'Edward Snowden ne vous est pas étranger, je dirais même que vous avez dû lire ou entendre son nom au moins une dizaine de fois...et pour cause, Snowden est ce jeune informaticien américain, ancien membre de la CIA et de la NSA qui a fait éclater au grand jour les détails les plus embarrassants de certains programmes de surveillance (le plus connu étant PRISM) déployés dans le monde entier par les USA, sa déclaration la plus emblématique est la suivante: "...je ne peux, en mon âme et conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté d'Internet et les libertés essentielles des gens du monde entier avec ce système énorme de surveillance qu'il est en train de bâtir secrètement."


Un sujet très intéressant sur le papier qui sera porté à l'écran par le jadis grandiose Oliver Stone qui n'a certes plus rien fait de bon depuis le passage à l'an 2000 mais qui reste un homme aux idées engagées et pourrait éventuellement se retrouver à nouveau inspiré par un personnage tel que Snowden.

D'autant plus qu'il s'est attaché les services d'un casting plutôt solide, avec dans le rôle principal le toujours surprenant Joseph Gordon-Levitt mais aussi Shailene Woodley (Nos Etoiles Contraires), Zacchary Quinto (Star Trek), Melissa Leo (Fighter), Scott Eastwood (le pistonné de service) et Nicolas Cage (attention au "budget perruques", Oliver!).
Le tournage de Snowden a débuté cette semaine pour une sortie toujours prévue le 25 décembre 2015.


Edward Snowden, en film.

Reste à espérer que le film soit plus proche des brillants PlatoonJFK, Nixon et Né un 4 Juillet plutôt que du très fade W.: L'Improbable Président. 
Un espoir de fou...mais un espoir tout de même.


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Lynsey Addario, elle-même.


Son nouveau film, désormais intitulé Bridge of Spies (auparavant St. James Place), débarque lui aussi fin d'année, son projet suivant est déjà en pré-production (Le Bon Gros Géant) mais rien n'arrête ce boulimique qu'est Steven Spielberg

De retour d'une "pause" de 2 ans après son académique et très poussiéreux Lincoln, l'infatigable Steven est de nouveau sur tous les fronts et s'est aujourd'hui attaché à un tout autre projet, celui de l'adaptation de "It's What I Do", les mémoires de la photographe de guerre Lynsey Addario.

Un projet jusqu'alors hyper-convoité par le tout Hollywood puisque Darren Aronofsky (Black Swan) a tenté d'en acquérir le droits pour y faire jouer Natalie Portman, le studio Working Title les voulait pour Reese Witherspoon, Margot Robbie se serait bien vue dans la peau de la photographe et les frères Weinstein désiraient absolument remporter la mise pour confier la réalisation du film à George Clooney.

Que dire si ce n'est que nous l'avons échappé belle puisque Tonton Steven est sorti vainqueur de ce tentaculaire bras de fer et va pouvoir nous emmener sur les traces de cette grande dame, lauréate du prix Pullitzer, qui s'est non seulement rendue sur les lieux de grands conflits modernes en pleine invasion (Afghanistan, Irak) mais a aussi vécu le génocide du Darfour, dénoncé la violence subie par les congolaises et a été kidnappée à plusieurs reprises, la plus récente en Libye.


Deux illustres inconnus.

Pour l'incarner, Spielberg a jeté son dévolu sur l'épatante Jennifer Lawrence. Le tournage n'a pas encore débuté et nous n'avons évidemment pas encore de date de sortie pour ce film intitulé It's What I Do.


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Outre leur nature subversive, les deux projets ont en commun le fait que les acteurs principaux ne ressemblent absolument pas à leur modèle réel...







jeudi 19 février 2015

Du neuf avec du vieux.

Dans l'espace, personne ne vous entend radoter.

Quand on a plus de 12 ans, difficile de ne pas mourir d'ennui devant la pauvreté des news quotidiennes; entre l'annonce en grande pompe d'un nouvel acteur rejoignant le 18ème film de super-héros annuel ou celle du début du tournage du nouveau Pirates des Caraïbes (à part les groupies de l'alcoolique-qui-ne-se-lave-plus et leur copain soumis, on voit mal qui se ruerait en salle pour se délecter d'une telle arnaque...), rester fier de sa passion pour le 7ème art relève parfois du défi.

Un marasme cinématographique qui pousserait presque Post-générique à faire grève, à sortir à poil dans la rue pour réclamer à cor et à cri du Cinéma, du vrai, celui qui le faisait rêver chaque mois dans les 90's, un peu moins dans les années 2000 et 4 à 5 fois par an depuis 2010.

C'est à peu près ce que doivent se dire ces jeunes réalisateurs qui donnent aujourd'hui une suite aux vieux films qui les transportaient il y a 20 ans ou plus (toute considération de producteurs véreux mise à part), avec en tête un certain Neill Blomkamp.

Le cinéaste sud-africain va en effet pouvoir toucher à son Saint-Graal, à cet univers qui lui a donné la passion du Cinéma, j'ai nommé le cultissime Alien

Et oui, c'est la grande annonce du jour, le réalisateur de District 9, d'Elysium (qu'on préfère oublier) et du très attendu Chappie s'apprête à donner un nouveau départ à la célèbre tétralogie, et Sigourney Weaver est actuellement en négociations pour reprendre son rôle d'Ellen Ripley.

Connaissant tout l'amour qu'a Blomkamp pour le premier film de la saga, on peut imaginer que cet Alien 5 sera plus proche du thriller horrifique que du film d'action décérébré. Reste à espérer que ce cher Neill ait toute la liberté requise pour déployer l'immense potentiel d'une telle suite et ne se retrouve pas à devoir filmer  les mains attachées dans le dos par la Fox...comme un certain David Fincher à l'époque d'Alien 3.

Quoi qu'il en soit, entre la préparation de ce nouvel opus et la pré-production de la suite de Prometheus, les amateurs d'horreur spatiale ont de quoi trépigner d'impatience...attention toutefois à ne pas trop s'enflammer.



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C'est déjà tout? Presque, on se quitte avec une petite friandise: un court-métrage de Patrick Osborne, déjà responsable du très réussi Paperman, intitulé cette fois...Festin

Bon visionnage!





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PS: l'Emission 5 est sur les rails ;).